L’importance du sommeil pour les enfants

Si votre enfant éprouve souvent de la fatigue, il n’obtient probablement pas la qualité et le montant de sommeil dont il a besoin. Ce temps de repos est essentiel. Le sommeil aide à maintenir la santé physique et mentale de votre enfant, et à accroitre son succès à l’école.

À long terme, le manque de sommeil peut contribuer à…

-Accroitre le niveau de stress (ce qui peut mener à l’anxiété et à la dépression)

-Un manque d’énergie

-Une mauvaise humeur

-Affaiblir le système immunitaire

 Combien d’heures de sommeil votre enfant devrait-il obtenir?

La société de pédiatrie du Canada recommande que les enfants de 5-10 ans obtiennent 10-12 heures de sommeil.

Comment obtenir ces heures de sommeil :

Établir un horaire de sommeil et aider votre enfant à suivre une routine avant d’aller au lit. Cette structure peut aider votre enfant à se détendre et à mieux s’endormir. La routine peut inclure des activités de détente, tels que la lecture, un bain chaud, de la musique classique…

Une liste de choses à éviter avant d’aller au lit :

-Éviter d’utiliser la technologie car les écrans peuvent stimuler le cerveau

-Éviter de consommer des stimulants, tels que le chocolat ou d’autres produits qui contiennent de la caféine

-Éviter l’exercice avant d’aller au lit

Noter que si votre enfant éprouve régulièrement des problèmes de sommeil, il est peut-être temps de consulter un docteur.

Ressources :

 

Comment réduire le stress de votre enfant

1.  Soyez organisé.

  • Encouragez votre enfant à utiliser un agenda afin de mieux équilibrer les devoirs et les activités après l’école. Ce système d’organisation peut apaiser le stress de votre enfant. De plus, votre enfant peut personnaliser son agenda à l’aide d’autocollants et de marqueurs colorés, afin de rendre la tâche plus amusante.

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Préparez le lunch de votre enfant à l’avance afin de réduire le stress de départ le matin.

2.Laissez du temps libre pour votre enfant. Ce temps est flexible – un moment où votre enfant peut poursuivre ses propres intérêts, tels que pratiquer un sport, faire de la lecture, peinturer, danser, écrire…

3.  Établissez une heure de sommeil pour votre enfant et respectez-là. Assurez-vous que votre enfant obtient assez de sommeil (pour les enfants âgés de 7 à 11 ans, le montant de sommeil recommandé est de 10-11 heures.)

4. Soyez toujours à l’écoute. Si votre enfant éprouve de l’anxiété dans une situation, faites place à la conversation. Validez les craintes et les anxiétés de votre enfant et visez une solution ensemble. (Pour d’autres conseils sur l’anxiété, consultez https://www.quebec.ca/sante/conseils-et-prevention/sante-mentale/anxiete-chez-les-enfants/.)

D’autres ressources :

1)      https://www.viedeparents.ca/lanxiete-chez-enfants-2/

2)      http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/stress-enfants-1.1425146

“Votre lien entre l’école et l’hôpital” Carol-Anne Blanshay et Anne Smart et la transition scolaire

Carol-Anne et Anne soutiennent l’enfant à travers la transition scolaire. Leur but est d’aider l’école à fournir un meilleur soutien pour l’enfant afin de faciliter la période de transition.

Carol-Anne et Anne apprennent à connaitre les enfants du programme de l’hôpital psychiatrique pour enfants en les observant. L’équipe psychiatrique pour enfants commence en identifiant les enfants et les familles qui pourront, à leurs avis, bénéficier d’un suivi psychiatrique. Les cas sont ensuite divisés entre Carol-Anne et Anne, selon la location géographique de l’école. Chaque école fonctionne différemment. Donc, la division des cas permet à l’Équipe de Soins Transitionnels de mieux se familiariser avec les différentes écoles et de mieux répondre aux besoins individuels des enfants.

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Carol-Ann Blanshay, MA, BA

L’équipe travaille avec l’administration de l’école et les professeurs afin d’établir un plan de transition personnalisé. Carol-Anne demande aux professeurs et à l’administration de l’école de toujours maintenir des lignes de communication ouvertes. Elle encourage les professeurs de solliciter leur aide n’importe la sévérité du problème. Carol-Anne explique aux professeurs qu’ensemble ils forment une partie intégrale de l’équipe. En fait, les professeurs s’occupent de la tâche la plus importante –  celle de l’observation. Carol-Anne les rassure que son équipe sera toujours là comme ressource, pour les soutenir et les aider à naviguer à travers les moments les plus difficiles. L’Équipe de Soins Transitionnels offre des stratégies qui visent à gérer le comportement de l’enfant. Lors du suivi, l’équipe fréquente souvent les différentes écoles. Pendant ces visites, l’équipe observe l’enfant en classe afin d’évaluer son progrès, éviter la régression et évaluer la manière dont il répond aux différentes situations. L’équipe de Carol-Anne et Anne souligne l’importance de la continuité – leur suivi personnel et approfondi motive les enfants à maintenir le progrès qu’ils ont fait lors du programme.

En adressant les besoins de l’enfant et du personnel de l’école, Carol-Anne et Anne établissent un plan d’action. Souvent le plan est divisé en petites étapes, pour facilement suivre le progrès de l’enfant et accroitre son sentiment d’accomplissement personnel. Par exemple, un professeur à l’école primaire a demandé à un enfant d’identifier les difficultés scolaires qui l’ont accablé au cours de la semaine. Anne a décidé de lui fournir une liste pour chaque sujet, pour que l’enfant puisse facilement noter ses difficultés académiques. Vers la fin de la semaine, l’équipe a pu mieux identifier et adresser les difficultés que l’enfant éprouvait.

La transition risque d’être plus difficile avec un manque de lien positif entre l’école et la famille. La tâche de l’enfant, comme l’explique Anne, est de démontrer son progrès et d’exemplifier ce qu’il a appris à l’hôpital. Les enfants sont souvent comblés d’émotions mixtes au sujet de leur retour à l’école. Ils sont fiers de leur progrès. Cependant, ils ont peur de régresser, de perdre ce sentiment de fierté, de décevoir leur famille et leurs professeurs. Anne a mentionné un cas où une mère avait l’intention de retirer son enfant de l’école à cause des tensions entre sa famille et l’administration. Anne s’est donc impliqué dans la situation, en agissant comme un lien entre l’école et les parents. Sans son intervention, la situation aurait pu se dérouler de manière très différente et négative.

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Anne Smart

Le programme de Carol-Anne et Anne continue de connaitre un grand succès. Les administrations scolaires remarquent souvent des changements positifs dans le comportement de l’enfant suite au traitement à l’hôpital Juif. À la fin du programme, les enfants sont capables de transférer ce qu’ils ont appris à l’hôpital dans leur milieu scolaire. Carol-Anne explique que le niveau de succès varie énormément. Par exemple, une étudiante, après avoir suivi le programme, a éprouvé un grand sentiment d’accomplissement personnel et une meilleure confiance en soi. Pour une adolescente qui souffrait d’un manque de confiance, son succès fut énorme.

Ensemble, Anne et Carol-Anne sont une ressource flexible et créative – des qualités qui contribuent sans doute au succès de leur équipe.

Maintenir les gains: Perspectives de Jane Bourke, Coordonnatrice du programme de soin de transition

Je me suis assise avec Jane Bourke, travailleuse social et coordinatrice de l’équipe de transition. Jane fait parti de l’équipe depuis 2006 et travail avec les familles dont les enfants ont quittés l’unité pédopsychiatrique, mais avec qui des membres de l’équipe travaillent activement avec leur école.

Elle explique, “L’objectif de l’équipe est de maintenir les gains” que les enfants ont acquis lors de leur traitements psychiatrique, après leur décharge. Son équipe y participe à l’aide d’une approche flexible, qu’elle décrit comme l’un des élément le plus important du programme. Elle explique, “Nous avons structuré l’équipe de manière à être disponible en tout temps. Des familles m’ont appellé tard le soir… Nous ne sommes pas un service d’urgence, mais obtenir du soutien de façon… pratique est nécessaire.

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Jane Bourke MTS, MTF. Coordonnatrice de programme de soins de transition

Ce processus de transition n’est pas sans défis. “La régression est souvent une expérience normale,” Jane explique que, “notre rôle est de soutenir cette régression, qu’elle soit minime et ai besoin d’une petite poussé, ou qu’elle soit importante.” Une des façon dont l’équipe de soin de transition peut fournir ce soutien, est part son accès facile à l’équipe de pédopsychiatrie de l’hôpital général juif.

Le plus grand défi à relever pour ces enfants sont les changements occasionnés par la transition du retour à l’école. Ils peuvent inclure des attentes sociale et des difficultés d’apprentissage qui font surface lorsque l’enfant retourne à l’école. Un autre exemple est la grandeur de la classe, “revenir d’un programme où les salles de classe sont d’un maximum de 8 élèves (à l’hôpital de jour) à une salle de classe de plus de 25 enfants” peut être difficile. Une partie de cette difficulté est que “on ne peut s’attendre d’un enseignant(e) qu’il/elle puisse identifier les signes indicateurs d’un début de régression… Ces petits comportements qui s’aggraveront s’ils ne sont pas adressés.” Ces signes sont ce que les éducateurs tentent de repérer lors de leurs observations dans les écoles.

Malgrés ces défis, l’équipe de soin de transition fut témoin de plusieurs succès. En particulier, Jane se souvient d’un garçon avec comportement agressif qui avait de sérieuses difficultés à l’école et à la maison. L’équipe avait surpassé leur contrat habituel de 6 mois et avait travaillé avec la famille pendant 2 ans. Jane présume que l’enfant “ s’aurait probablement fait suspendre de l’école de façon permanente si nous n’avions pas été là” et “ il est toujours à l’école. C’est un succès, car notre objectif optimal est de s’assurer que ces enfants pourront graduer. Ainsi, nous espérons que plus tard, ils n’auront pas recours au système (de soins en santé mental) aussi fréquemment qu’ils en auraient peut-être eu besoin sans la présence des ces traitements antérieures.”

Comment les parents peuvent-ils aider lors de cette transition? “Gardez contacte” Jane dit, “Notre intention est de construire une équipe autour de l’enfant.”

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